mercredi 15 décembre 2010

DVP



-Qui es tu DVP?

Vidéaste clermontois depuis 2005.
Je suis également Vj et vidéo designer pour Mr Nô et vidéaste à la Coopérative de Mai. Plusieurs lieux mythiques sont passés entre mes mains (Printemps de Bourges, la Belle de Mai, le festival Europavox, le festival D!v!ne, le Batofar, le Nouveau Casino, la Bellevilloise, l'Haçienda à Manchester, les Nuits Sonores... )




-VJ....????

Un Vj ou Veejay est un artiste de l'image ou artiste visuel qui manipule la vidéo. Il mélange, souvent en direct, diverses sources d'images via des effets spéciaux et joue avec des boucles animées, des trucages et des échantillons.
Les techniques et les styles de Vj's sont très variés et vont de la performance artistique au clip publicitaire. La méthode de base de mixage vidéo implique que le Vj fabrique ses images à partir de bandes vidéos récupérées mais doit aussi créer ses propres images. Par ailleurs, ces préparations peuvent se faire en direct par manipulation d'objets ou de liquides devant des caméras. Depuis peu nous voyons apparaître une nouvelle méthode appelé mapping vidéo qui consiste à découper, rogner, recadrer les images par rapport au relief de la surface projetée.
Le Vjing c'est "la vision d'une ambiance" et le Vj un créateur d'expériences visuelles jouant sur le rythme.








-Comment es tu venu au VJing ?

Toute a commencé avec la rencontre entre Benoît (Mr Nô) et moi. Lui était dans la musique électo, moi la vidéo. Dés 2007 nous pensions déjà monter un projet autour d'un live musique/vidéo comme Eziekel. J'ai alors acheté un Korg Kaptivator et samplé ma dvdthéque.
J'ai commencé le Vjing dans des bars alternatifs de Clermont-Ferrand. Je jouais dans le milieu Teckno, Hardteck, Hardcore puis ensuite dans le milieu Drum and Bass. J'ai fais mes premiers lives vidéo avec le label Epileptik. Je passais des samples du film Bernie en boucle à 200BPM. Je faisais de l'ultra violence en vitesse lumière. Les gens levaient les mains pour attraper la lumière du vidéoprojecteur (rires). Mais les choses ont réellement commencé avec Benoît lors de notre premier live en tant que Mr Nô quand on était résidents à Vidéoformes en 2007.


-Quelle est la place des Vj's dans le monde de la musique?

Le Vjing est un métier encore tout neuf et la question de sa place bouge tout le temps.
Il y a des Vj qui se considèrent comme techniciens et d'autre comme artistes. Le technicien est en régie et l'artiste sur scène. Pour ma part je lutte pour dire que le Vj a tout autant sa place qu'un musicien sur scène. Il joue, fait du live et a son style comme un mec dans l'électro ou un guitariste de rock.


-On voit les Vj's dans les salles de concerts, moins dans les clubs. Comment expliquer ce phénomène?





Le souci est d'ordre matériel le plus souvent. La vidéo arrivant de plus en plus dans le milieu de la musique, les choses commencent à changer et l'on s'aperçoit que beaucoup de salles de concert commencent à s'équiper, laissons le temps aux clubs de suivre cette évolution.



-Et à ce propos, tu as des prochaines dates en France ou à l'étranger ?

Plusieurs dates avec Mr Nô: on arrive à la fin d'une grosse année de lives, qui se termine par les Bars en Trans à Rennes. Pour l'an prochain il y aura les Nuits zébrées à Angers et bien d'autres.
Les Afterworks de la Coopérative de Mai, l'Electric Palace, la soirée Canal+ ainsi que la soirée de cloture pendant le festival du court métrage de Clermont-Ferrand.


-Qu'elles sont tes références actuelles en terme de Vjing?

Je suis fan du travail de Legoman, du collectif AntiVj et de l'univers de Charlie Mars qui me fait délirer.

Merci Florian !



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